Journée d’études organisée en partenariat entre les laboratoires HeRMA, CESCM et CITERES-LAT, des Université de Poitiers et Tours, sous la coordination de Mathilde Carrive (HeRMA), Nicolas Prouteau (CESCM), Frédéric Epaud (CITERES-LAT).
• Date : 29 mars 2018 – 10h / 17h
• Lieu : Poitiers, faculté des Sciences humaines et arts, salle 113
8 rue René Descartes – Bât E16
• Ouvert à tous
Programme
Matinée : Autour du bois
10h – Gaëlle Robert (INRAP) = Archéologie des architectures en bois disparues : l’état de la recherche sur les poteaux inclinés dans les bâtiments sur le territoire turon du 1er s. av. J.-C. au 1er s. ap. J.-C.
11h – Frédéric Epaud (CNRS, UMR 7324 CITERES-LAT) = Le bois d’œuvre et la charpente gothique de la cathédrale de Bourges
Après-midi : Autour de la pierre et de la brique
14h – Thomas Lepaon (Mission archéologie française de jerash) = Les grands thermes de l’est et pratique civique dans l’antique Gérasa de la Décapole (Jerash–Jordanie)
15h – Mathieu Ribolet (Univ. de Bourgogne Franche-Comté, UMR 6298 ARTEHIS) = La construction du castrum de Sens et l’apport des remplois dans la restitution des programmes monumentaux
16h – Mathilde Carrive (Univ. de Poitiers, EA 3811 HeRMA) = Présentation de l’ouvrage E. Bukowieski, R. Volpe, U. Wulf-Rheidt (Ed.), Il laterizio nei cantieri imperiali. Roma e el Mediterraneo. Atti del I workshop “Laterizio (Roma, 27-28 nov. 2014), Archeologia dell’ Architettura, XX, 2015.
Appel à communication : La violence guerrière : de l’Antiquité au Moyen-Âge
Janua, association des étudiants en Master et des doctorants de l’Université de Poitiers antiquisants et médiévistes, rattachés respectivement aux laboratoires HeRMA (Hellénisation et Romanisation dans le Monde Antique) et CESCM (Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale), organise le 26 avril 2018 une journée d’étude à destination des jeunes chercheurs (de l’inscription en master aux trois ans écoulés après la soutenance de thèse), elle sera consacrée au thème de la ‘violence guerrière’. Son objectif est de présenter des travaux, achevés ou en cours, sur l’usage et la représentation de cette dernière. Dans une perspective transdisciplinaire, le choix de ce thème questionne la richesse de ses appréhensions et ouvre des discussions sur les divergences et les similarités de celles-ci à travers des sources (textes, images, architectures, musiques et objets mobiliers) et des périodes diverses (Antiquité et Moyen Âge).
Chapiteau de Conques (Cliché CESCM Léonet-Bastien)
De par son étymologie, la notion de violence (violentia) possède une connotation péjorative. Elle qualifie l’absence de contrôle, l’emportement. Dérivée du concept mélioratif de vis (vigueur, force), sa définition repose avant tout sur le principe d’outrance. Dans l’Antiquité comme au Moyen Âge, la violence de la nature et des colères divines est essentiellement perçue comme juste, bien qu’insaisissable pour l’homme. Au contraire, la ‘violence humaine’ suppose que la force employée se déploie hors de son cadre moral ou de ses limites sociales et institutionnelles. La violence individuelle, non contrôlée par la raison, est brute voire brutale (brutalis) et renvoie à la démesure (hubris). Elle est, de fait, condamnable et son contrôle constitue l’un des enjeux politiques majeurs des institutions.
La sécurité intérieure est le socle de la prospérité d’un territoire et du bien-être d’une communauté. Toutefois, le maintien de cette stabilité implique paradoxalement l’usage de la violence par l’institution qui en est la garante. L’accroissement d’un pouvoir, la défense de ses frontières et de ses règles ne peuvent se faire sans le recours à la fonction militaire. S’intéresser à la violence guerrière nécessite alors d’envisager toute l’ambiguïté supportée par cette expression.
Cette journée d’étude se trouvera découpée en trois axes. Le premier sera l’occasion d’aborder la ‘violence guerrière’ via ses représentations (historiques, iconographiques, philosophiques, musicales et littéraires) et leurs dépendances au contexte historique et social dans lequel elles ont été exprimées. Le second regroupera les études (archéologiques et historiques) de la réalité concrète de la pratique guerrière. Le troisième axe rassemblera quant à lui les interventions qui porteront sur les sources théoriques des rapports entre le concept de ‘guerre’ et celui de ‘violence’.
Axe 1 : Quels discours ?
La représentation, visuelle ou textuelle, de la ‘violence guerrière’ est un témoignage de sa réalité. Elle suppose aussi de considérer un autre niveau de lecture. En donnant à voir ou en décrivant celle-ci, on révèle une idéologie. La légitimé de la ‘violence guerrière’ reflète celle de l’autorité qui la commande et la régule. Exalter les qualités des figures de cette violence ou condamner leurs démérites n’est jamais neutre et s’inscrit en parallèle avec les rapports de force qui en motivent le discours.
Sa dénonciation insiste généralement sur le caractère irréfléchi et déloyal du combat. Elle fait écho, pour ces critiques, à la déviance morale individuelle de son représentant. Au contraire, la valorisation de cette violence est légitimée par le caractère transcendant de la mission qui lui est assignée. Son acteur n’est que le médiateur d’une justice qui le dépasse, le bras armé du divin ou le garant de la paix et de la prospérité dont la guerre est la promesse. En ayant recours à ce ‘mal nécessaire’, on justifie les desseins qui sont profitables à une communauté, au-delà de l’individu.
Axe 2 : Quelles réalités ?
Les sources textuelles, les images et la littérature sont des reconstructions qui permettent d’éclairer sur la réalité de la pratique martiale. Toutefois, à ce titre, les vestiges archéologiques sont primordiaux en tant que témoins objectifs et matériels. Ils sont les traces d’une réalité complexe. Le statut du guerrier, par exemple, dépend pour une grande part de sa place dans la hiérarchie militaire. Il est perceptible dans la qualité de son armement et par sa situation lors du combat.
La valeur donnée, souvent a posteriori, à la ‘violence guerrière’ repose entièrement sur les causes, les conditions et les conséquences de son exercice. La longueur des hostilités et le nombre de vies sacrifiées, l’attaque de la population civile sont autant de propriétés d’une guerre néfaste. Souvent mises en exergue par les sources littéraires et iconographiques, ces données formelles ne sont vérifiables que par la recherche archéologique.
Axe 3 : Quelles définitions ?
Ce troisième axe est orienté vers une appréhension de la ‘violence guerrière’ au niveau spéculatif. Il s’agit de saisir comment penser la guerre comme concept. Ces études sont possibles par le biais des sources philosophiques notamment mais aussi des arts lorsque, par exemple, la guerre y est personnifiée.
Entre celle du dernier recours par une posture uniquement défensive telle qu’elle est prônée par Platon et celle de la démesure inévitable d’un gouvernement réaliste selon Machiavel, la définition intellectuelle du bon usage du fait guerrier reçoit une acceptation flexible et généreuse en réflexions. Ces dernières, nous l’espérerons, feront naître de nombreux échanges à propos de la ‘violence guerrière’ au cours de cette journée qui lui sera dédiée.
Tout jeune chercheur spécialisé dans l’étude des civilisations antique et médiévale peut faire une proposition de communication. Les contributions apportées lors de cette journée ont vocation à être publiées l’année suivante dans les Annales de Janua.
Les propositions de communication peuvent être rédigées en français et doivent être envoyées avant le jeudi 1er février 2018 (inclus), accompagnées d’un curriculum vitae, à l’adresse association.janua@gmail.com sous la forme d’un résumé d’environ 500 mots.
Elles seront soumises au conseil scientifique qui donnera une réponse autour du 1er mars 2018. La JJC aura lieu le 26 avril 2018 au CESCM de Poitiers.
L’hébergement et la restauration seront pris en charge par JANUA, ainsi qu’une partie des frais de transport (pour ces derniers, les intervenants seront remboursés sur justificatif et dans la limite de 80 euros par personne). N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse email de l’association pour toute information complémentaire.
Comité scientifique
Nadine Dieudonné-Glad (Professeure d’Archéologie antique, directrice de l’EA 3811 HeRMA)
Martin Aurell (Professeur d’Histoire médiévale, directeur de l’UMR 7302 CESCM)
Cécile Voyer (Professeure d’Histoire de l’art du Moyen Âge)
Claudio Galderisi (Professeur de Lettres médiévales)
Alexandre Vincent (Maître de conférences en Histoire romaine)
Nicolas Prouteau (Maître de conférences en Archéologie médiévale)
Mathilde Carrive (Maître de conférences en Histoire de l’Art de l’Antiquité romaine)
Séminaire : Actualités de la recherche en archéologie castrale
• 20 décembre 2017 – 9h / 17h
• Poitiers, faculté des Sciences humaines et arts, hôtel Berthelot, salle Crozet, 24 rue de la chaîne – Bât. E13
• Journée organisée dans le cadre du séminaire de master 2 Archéologie de l’Antiquité et du Moyen Âge (master CHPS, spécialité Civilisation antique et médiévale), sous la coordination de Nicolas Prouteau (CESCM).
• Ouvert à tous les étudiants
Programme
Session I – Jeunes chercheurs en archéologie castrale
• 9h30 – Introduction
• 9h45 – Clément Armand (Master 2 CHPS, Université de Poitiers / CESCM) : Le site castral de Gençay (Vienne) : de la fondation comtale à la guerre de Cent Ans
• 10h15 – Élodie Guillon (Master 2 CHPS – Université de Poitiers / CESCM) : La tour de Ganne à Béruges (Vienne), premiers résultats des recherches et sondages
• 11h – Kévin Pellerin (Master 2 Archéomatique – Université de Tours / LAT) : La tour-maîtresse du château de Loches (Indre-et-Loire) : du relevé tridimensionnel aux nouvelles hypothèses de restitutions
• 11h30 – Malo Lemée (Département de la Vendée – Secteur Patrimoine et Archéologie) Le château de Derval (Loire-Atlantique) : état des connaissances et premiers apports de l’archéologie à l’étude du site castral
Session II : Actualités de la recherche en Bretagne
• 14h – Ronan Pérennec (Département du Finistère – mission Archéologie) : L’enceinte basse du château de La Roche-Maurice (Finistère), l’apport actuel de l’archéologie
• 15h – Patrick Kernevez (Université de Bretagne Occidentale, Brest) : Les roches et les retranchements de hauteur en Bretagne
• 16h – Matthieu Le Boulch (Doctorant – Université Rennes 2 – Tempora / CReAAH) : L’enceinte de la Ville Neuve de Rennes, mise en place, évolution et pérennité (XVe-XXIe siècle)
Les trames arborescentes, outils d’écriture et de fabrique de l’histoire de l’Antiquité à la Renaissance
9h00-9h10
Accueil des participants en salle Crozet
9h10-9h30 : Ouverture de la journée
Martin Aurell, Professeur d’Histoire médiévale, Directeur du CESCM, Université de Poitiers
Présentation de la journée
– Antoine Paris, Doctorant en Langue et Littérature grecques et Études bibliques, Orient et Méditerranée, Université de Paris Sorbonne et Université de Montréal
– Naïs Virenque, Doctorante en Histoire de l’Art, CESR, Université de Tours / ATER en Histoire de l’Art médiéval et moderne, Université Lyon III
9h30-12h15 : première séance – L’usage des trames arborescentes dans la démarche méthodologique d’écriture et de fabrique de l’histoire
Présidence : Michaël Gasperoni, Chargé de recherches au CNRS, Centre Roland Mousnier, Paris
• 9h30-10h15 – Penser en arborescence : le plan, la méthode et la fiction du cheminement
Romain Lossec, Professeur de Philosophie, Lycée Marguerite de Navarre, Bourges
10h15-10h30 : pause
•10h30-11h15
Les arbres du royaume de Dieu. L’image de l’arbre dans les paraboles de l’Évangile selon Marc
Antoine Paris, Doctorant en Langue et Littérature grecques et Études bibliques, Orient et Méditerranée, Université de Paris Sorbonne et Université de Montréal
•11h15-12h00
Palmes et palmiers autour du Misteri d’Elx : un arbre et ses feuilles pour relier les textes, les cultes et les rites de la cité
Sophie Albert, Maître de conférence en Littérature française, EA
« Études et édition de textes médiévaux », Université de Paris-Sorbonne
12h00-12h15 : discussions et conclusions
12h15-13h30 : déjeuner en salle Berger
13h30-15h15 : deuxième séance – L’usage de trames arborescentes dans la démarche de mise en récit et/ou en image de l’histoire familiale
Présidence : Christiane Klapisch-Zuber, Directrice d’études en Histoire médiévale, EHESS
• 13h30-14h15
La trame arborescente de la voussure externe du portail central de Saint-Denis, image d’une histoire symbolique du sacerdoce
Élise Vernerey, Doctorante en Histoire de l’Art médiéval, CESCM, Université de Poitiers
• 14h15-15h00
The cognatic principle on trial: Arbores and kin relations in marriage dispensations from late medieval Florence
Jasmin Hauck, Doctorante en Histoire médiévale, Université d’
Eichstätt-Ingolstadt et Università degli Studi Roma III
15h00-15h15 : discussions et conclusions
15h15-15h30 : pause
15h30-16h15 : troisième séance – Les trames arborescentes dans les processus historiques de mise en place d’une généalogie des savoirs
La trame arborescente et l’origine du savoir : orientation et méthode d’un outil d’investigation mnémonique au Moyen Âge et à la Renaissance
Naïs Virenque, Doctorante en Histoire de l’Art, CESR, Université de Tours / ATER en Histoire de l’Art médiéval et moderne, Université Lyon III
• 16h15-17h00
Trames arborescentes et généalogie des savoirs médicaux
: les enjeux de la description a capite ad calcem
Laetitia Marcucci, Docteur en Philosophie, ATER à l’Université d’Aix-
Marseille
17h00-17h15 : discussions et conclusions
17h15-17h30
Conclusions et ouverture sur la quatrième journée (Lyon, automne
2017)
– Antoine Paris, Doctorant en Langue et Littérature grecques et Études bibliques, Orient et Méditerranée, Université de Paris Sorbonne et Université de Montréal
– Naïs Virenque, Doctorante en Histoire de l’Art, CESR, Université de Tours / ATER en Histoire de l’art médiévale te moderne, Université Lyon III
Session de séminaire organisée dans le cadre du colloque Ritualiser, gérer, piller, 9e Rencontre du Groupe d’anthropologie et d’archéologie funéraire.
10 mai 2017 – 10h / 19h30
• Poitiers, faculté des Sciences humaines et arts, amphi Descartes
8 rue René Descartes – Bât. E18 – niveau 1
La participation à cette journée est obligatoire pour les étudiants du séminaire de master 2 Archéologie de l’Antiquité et du Moyen Âge (master Civilisations, Histoire, Patrimoine, Sources de l’Université de Poitiers).
Colloque Ritualiser, gérer, piller : rencontre autour des réouvertures de tombes et de la manipulation des ossements
Après l’inhumation, l’intégrité de la sépulture peut être perturbée de multiples manières et notamment par l’intervention des vivants. En dépit du fait que la gestion de l’espace funéraire puisse souvent être responsable de ces bouleversements, elle n’est pas la seule raison poussant les hommes à remanier les sépultures. Selon les lieux, les périodes et les espaces d’inhumation, les motivations sont très diverses, sans qu’elles soient pour autant synonymes de destruction ou d’outrage. Les professionnels de l’archéologie sont, de ce fait, régulièrement confrontés à ces remaniements dont l’interprétation est souvent fortement dépendante des conditions de fouille, des méthodes appliquées à l’étude des tombes ainsi que des connaissances apportées par d’autres types de sources (sources écrites, ethnographiques …).
L’objectif de la 9e Rencontre du Gaaf est d’ouvrir les discussions sur les remaniements de sépultures en s’interrogeant sur les motivations des vivants et les moyens dont dispose l’archéologue pour parvenir à leur compréhension. La discussion s’articulera autour de trois sessions abordant chacune un type de réouverture sépulcrale, depuis la période préhistorique jusqu’à l’époque contemporaine.
Programme de la session 1
Le pillage des sépultures
• 9h30 – Accueil des participants
• 10h – Introduction
Modérateurs : Cécile Treffort (UMR 7302 CESCM) et Alain Dierkens (SocioAMM, CReA-Patrimoine, Univ. Libre de Bruxelles)
• 10h30 – Stéphanie Desbrosse-Degobertière, Cécile Paresys
Le pillage à travers les temps en Champagne-Ardenne
• 10h55 – Mireille Cobos, Marie Perrin, Guillaume Duperron
Réouvertures de sépultures et pillages : l’exemple de la nécropole tardo-antique de Gruissan Saint-Martin (Aude)
• 11h45 – Véronique Gallien, Ludovic Schmitt, Yves Darton, Gérald Quatrehomme
Pillage, violation, rituel ? Des tombes visitées au XIe siècle (Saint-Georges de Montaigu, Vendée) ?
• 12h10 – Benjamin Tixier, Astrid A. Noterman, Gwenaëlle Grange, Alexis Corrochano
Les réouvertures de tombes de la nécropole du haut Moyen Âge de Vitry-la-Ville (Marne) : approches méthodologiques et résultats
Modérateurs : Hélène Barrand-Emam (Antea Archéologie, UMR 7044 Archimède) et Éric Normand (SRA, UMR 7302 CESCM)
• 14h – Fabrice Leroy
Bouleversements, recoupements et pillages de tombes : distinctions et analyses des faits au sein d’ensembles funéraires du haut Moyen Âge sur le site de Monsidun, à L’Houmeau (17)
• 14h25 – Didier Delhoume, Dr Philippe Charlier, Anaïs Augias
Du tombeau profané au coffre-ossuaire, heurts et malheurs des dépouilles présumées de Jean et
Charles d’Orléans, comtes d’Angoulême (1407-1496)
• 14h50 – Présentation des posters de la session 1
• 16h05 – Guillaume Seguin
Les nécropoles de La Croix-Blandin (Marne), prélèvements d’ossements durant La Tène ancienne et pillage contemporain
• 16h30 – Élise Henrion, David Lavergne, Xavier Margarit, Mathieu Vivas
Du pillage au saccage : l’expertise archéologique d’urgence de la chapelle Saint-Georges de Céreste (Alpes de Haute-Provence)
• 16h55 – Romain Pansiot
Les détectoristes « de loisir » et le pillage archéologique
• 17h20 – Discussions
Conférence publique
18h30 – Musée Sainte-Croix
Maxence Segard (UMR 7299 Centre Camille Jullian)
Les sépultures de Jaunay-Clan (Vienne) et les pratiques funéraires de l’aristocratie à la fin de l’Antiquité